Guide mis à jour le 17 septembre 2026, d’après les annonces de Microsoft.
Un ordinateur sous Windows 10 continue de fonctionner. C’est justement ce qui rend la situation trompeuse.
Chaque faille découverte depuis le 14 octobre 2025 reste ouverte sur les postes non couverts. Ce sont précisément ces failles que visent les rançongiciels.
Le RGPD (article 32) impose de protéger les données personnelles par des mesures adaptées. Un système qui ne reçoit plus de correctifs devient difficile à justifier en cas d’incident.
Questionnaires de cyber-assurance et audits clients demandent de plus en plus la liste des systèmes non maintenus. Un parc sous Windows 10 non couvert peut peser sur une garantie ou un référencement.
Navigateurs, logiciels métier et pilotes abandonnent peu à peu Windows 10. Microsoft maintient les correctifs de sécurité des applications Microsoft 365 jusqu’en octobre 2028, mais plus ceux du système.
Un antivirus détecte des menaces connues ; il ne corrige pas les failles du système. Les deux protections sont nécessaires, et l’une ne remplace pas l’autre.
Rien ne s’arrête du jour au lendemain : le poste démarre et fonctionne comme avant. C’est ce qui rend le risque discret — il n’est simplement plus protégé.
Selon l’âge et l’usage de chaque ordinateur, la bonne réponse n’est pas la même : un parc se traite rarement d’un seul bloc.
Gratuit pour un poste compatible sous licence Windows 10 valide. C’est la solution à privilégier : le poste retrouve un système maintenu, sans achat de matériel.
Sans puce TPM 2.0 ou avec un processeur non pris en charge, un ordinateur ne peut pas passer officiellement à Windows 11. Son remplacement est l’occasion d’harmoniser le parc.
Le programme ESU prolonge les correctifs de sécurité jusqu’à trois ans pour les entreprises. Il se paie par poste, à un tarif qui double chaque année : de quoi gagner du temps, pas une stratégie.
Avec Windows 365 ou Azure Virtual Desktop, le poste de travail s’exécute dans le cloud. Microsoft y inclut les mises à jour étendues de Windows 10 sans surcoût, le temps de migrer.
Un poste qui pilote une machine ou un logiciel ancien peut rester sous Windows 10, à condition d’être séparé du réseau et d’Internet, et surveillé.
Windows 11 demande un matériel plus récent que Windows 10. Microsoft fixe les conditions minimales suivantes :
Pour vérifier un poste, le plus simple est l’application gratuite Contrôle d’intégrité du PC de Microsoft, ou la rubrique Windows Update des paramètres, qui indique si l’ordinateur peut recevoir Windows 11. Sur un parc entier, un inventaire automatisé évite de passer sur chaque machine.
Ces valeurs sont des minimums : pour un usage professionnel confortable, 8 Go de mémoire et un disque SSD font une vraie différence.
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Postes de travail. Le voyant et le délai se mettent à jour d’eux-mêmes à l’approche de chaque échéance.
Un serveur se migre moins vite qu’un poste : Windows Server 2016 arrive à échéance dans 3 mois.
Non. Il continue de démarrer et de faire tourner vos logiciels. En revanche, depuis le 14 octobre 2025, il ne reçoit plus de correctifs de sécurité, sauf souscription aux mises à jour étendues : chaque nouvelle faille découverte reste ouverte.
Non, pour un poste compatible disposant d’une licence Windows 10 valide : la mise à niveau est gratuite, d’une édition Professionnelle vers Windows 11 Professionnel par exemple. Seul le matériel non compatible impose une dépense, celle de son remplacement.
Pour les entreprises, Microsoft facture l’ESU par poste et par an, pendant trois ans au plus, soit jusqu’en octobre 2028. Le tarif public annoncé est de 61 dollars par poste la première année, puis il double chaque année. Les années se cumulent : rejoindre le programme en cours de route oblige à payer les années précédentes.
Dans la grande majorité des cas, oui. Mais un logiciel ancien, ou le pilote d’une imprimante ou d’un équipement industriel, peut poser problème : il faut interroger l’éditeur et tester sur un poste pilote avant de migrer tout le parc.
Non. Un antivirus bloque des menaces connues, mais il ne corrige pas les failles du système lui-même. Sans correctifs, le poste reste exposé aux attaques qui exploitent ces failles, antivirus ou pas.
Leur support prend fin le 12 janvier 2027. Il faut dès maintenant prévoir leur migration vers une version plus récente, leur remplacement ou le passage de leurs services dans le cloud : un serveur se migre moins vite qu’un poste de travail.
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